| LES COQUILLAGES COMESTIBLES |
Au
Néolithique, la consommation de coquillages est tout aussi manifeste,
ainsi qu’en attestent les spécimens recueillis au cours de nombreuses
fouilles. La lecture des textes d’Aristote et de Pline l’Ancien
notamment, nous renseigne sur ce que pouvait représenter la consommation
de « fruits de mer », dont nous devons par ailleurs le terme
à l’apologiste carthaginois Tertullien. Plus
récemment, de nombreux textes, parfaitement conservés, nous indiquent
une consommation de mollusques par les égyptiens, ainsi que les peuples
du Proche-Orient, à l’exception des hébreux. De nos jours, le commerce des coquillages comestibles fait l’objet d’une véritable industrie, « la conchyliculture », qui emploie 30 000 personnes en France. Elle produit notamment, 100 000 tonnes d’huîtres (ostréiculuture) et 70 000 tonnes de moules (mytiliculture). Des espèces moins prisées, plus rares ou dont la récolte est plus saisonnière sont également commercialisées : les coquilles Saint-Jacques, les coques, les praires, les palourdes, les clams, les bulots, les ormeaux, les bigorneaux, etc. |
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